Réalisations

Exposition: Mondes imaginaires (Imaginary Worlds)

Il était une fois…

Atlanta

De retour en force, l’exposition à grand déploiement Mondes imaginaires propose de nouvelles sculptures géantes réalisées à partir de végétaux. Cet événement promet de redonner le sourire aux visiteurs tandis qu’il les entraînera au cœur d’une odyssée fantastique prenant place dans les sections Midtown et Gainesville du Jardin botanique d’Atlanta. Une sirène enchanteresse, un paon somptueux et un trio de chameaux gigantesques comptent notamment parmi ces sculptures vivantes, pouvant atteindre une hauteur de 26 pieds et une largeur de 21 pieds.

Pendant toute la durée de l’événement, les visiteurs pourront admirer les sculptures sous un autre jour alors que chaque jeudi, à la tombée de la nuit, les jardins s’illumineront pour marquer le début des soirées Cocktails in the Garden.

Quelques mots sur l’exposition

De retour à la demande générale, l’exposition vedette qui avait ouvert ses portes en 2013 et en 2014 sera présentée du 5 mai au 28 octobre. Elle recrée la magie de ses débuts en mettant en lumière des sculptures plus grandes que nature, soigneusement taillées et inspirées d’un univers mythique. Encore plus colossales que jadis, la majorité d’entre elles n’ont, à ce jour, jamais été dévoilées au grand public.

Mondes imaginaires éblouira les visiteurs grâce à son décor rempli de sculptures qui semblent tout droit sorties d’un conte de fées. Érigées tantôt à l’intérieur, tantôt en plein air, la plupart d’entre elles, conçues spécifiquement pour orner le Jardin botanique d’Atlanta, sont une réalisation des Mosaïcultures internationales de MontréalMD, l’organisation fondatrice de l’événement. Cette fois-ci, les sculptures réparties sur 14 installations ont été construites à partir de formes en acier recouvertes de terre et de mousse de sphaigne parsemée de milliers de plantes méticuleusement élaguées.

La toute nouvelle distribution de personnages se joint aux sculptures siégeant en permanence dans le jardin, dont la déesse de la Terre, le chien au poil hirsute et la horde de grenouilles, comptant toutes parmi les vestiges de l’exposition originale.

Ajout de sculptures dans les jardins

Dans le jardin Midtown, vous pourrez apercevoir un phénix géant surplombant le palier Alston, une sirène se prélassant aux côtés de la fontaine Howell, un dragon gargantuesque et une princesse endormie près du Great Lawn, un paon se dandinant à l’intérieur du Fuqua Orchid Center et trois chameaux aux dimensions démesurées allant d’un pas pesant de part et d’autre du jardin Skyline, pour n’en nommer que quelques-unes.

Au jardin de Gainesville, le paysage sera agrémenté d’une variété de créatures, dont un ogre sympathique, un panda monumental et des grenouilles batifolant.

La démarche des Mosaïcultures

Les étapes de création des sculptures représentent près de six mois de travail. Tout a débuté à l’automne dernier, alors que des ébauches conceptuelles de chaque pièce ont été dessinées, que des cadres métalliques ont été fabriqués et que des palettes de végétaux ont été sélectionnées à Montréal. Les cadres vides ont été expédiés à Atlanta en janvier et les horticulteurs ont ensuite commencé à les remplir de terre, puis à les couvrir de textile maillé. Par la suite, plus de 200 000 espèces de plantes, principalement des annuelles, ont été transplantées une à une. En raison des hivers trop rigoureux pour permettre aux annuelles de survivre, les sculptures ont dû être réalisées en sections, celles-ci ayant préalablement été semées en serre à l’extérieur de la ville, puis, au printemps venu, transportées par camion jusqu’au jardin pour un assemblage sur place. Des systèmes d’irrigation laborieux installés sous la surface des sculptures permettront aux plantes de pousser et aux créatures de fleurir dans la chaleur qui règne dans cette région au cours de la saison estivale.

Expositions: MosaïCanada 150

Dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada, MosaïCanada nous invitait à vivre 150 ans d’histoire en cinq secteurs.

Un billet pour le Canada!

Entrez par la gare, le train arrive! Comme l’écrivait l’historien Georges Stanley dans The Canadians: « Des liens d’acier devaient s’ajouter aux bonnes intentions pour que la nouvelle Confédération survive. Sans le chemin de fer, il n’y aurait pas eu de Canada, il n’aurait pas pu y en avoir. »

Une excursion à travers le Canada

Les provinces et territoires canadiens vous invitent à découvrir le pays à travers les œuvres qu’ils ont choisies pour les représenter. Qu’elles soient issues de la nature, de la faune, de leur histoire ou de leur culture, ces œuvres vous transportent dans un véritable kaléidoscope à l’image du Canada: merveilleux et unique, riche et éblouissant de variété!

Une escapade en Chine

Les villes de Shanghai et de Beijing, dont l’expertise en Mosaïculture est reconnue mondialement, ont voulu s’associer aux célébrations du 150e anniversaire de la Confédération pour témoigner leur amitié envers le Canada. Les deux œuvres, axées sur la célébration de la fête, visent à souhaiter la chance, le bonheur et la prospérité à la population canadienne. Mosaïcultures Internationales de Montréal collabore activement avec ces deux villes depuis plus de 15 ans.

Un passage à travers le temps

Le temps file, laissant derrière lui des événements, des symboles ou des personnages qui ont marqué la mémoire collective. Quelques souvenirs puisés à différents domaines, que ce soit les communications, les sports, la musique ou même la guerre, s’allument le long de ce parcours.

Un voyage dans l’imaginaire des Premières Nations!

Bien au-delà des 150 ans d’histoire de la Confédération canadienne, les légendes des Premières Nations sont portées depuis des millénaires par le vent, les arbres et le chant des rivières. Des êtres mi-animaux, mi-humains peuplent ces légendes et nous entraînent dans un imaginaire animé par la beauté et par la force de la nature que l’être humain doit respecter.

Exposition : Expo 2016 Antalya

Antalya, en Turquie, tenait en 2016 les plus importantes Floralies internationales jamais présentées à ce jour. L’agence responsable de l’exposition a demandé à Mosaïcultures internationales de Montréal de réaliser le secteur dévolu à la mosaïculture. Ce contrat d’envergure permet à ce chef de file mondial dans l’art horticole de rayonner une fois de plus à l’étranger.

Sa participation à cet évènement de renom, qui se tenait lors de l’Expo 2016 Antalya, confirme le positionnement de Mosaïcultures Internationales de Montréal comme la référence mondiale en plus d’offrir une visibilité remarquable au savoir-faire québécois auprès de plus des 8 millions de visiteurs.

Plus de 40 pays participaient à ces floralies internationales. Les créateurs de l’équipe montréalaise ont exporté ainsi leur expertise à travers une centaine d’œuvres.

Le contrat des floralies à Antalya permet la présentation de 100 créations comportant 600 000 plantes. Toutes les structures ont été fabriquées au Canada à l’usine de Charlemagne, générant une centaine d’emplois au Québec.

Antalya est l’une des plus importantes destinations touristiques mondiales. La Turquie attendait plus de 8 millions de visiteurs qui ont pu s’émerveiller devant les mosaïcultures.

« Nous sommes fiers d’avoir collaboré à la présentation d’un évènement aussi prestigieux qu’Expo 2016 Antalya. Tous les yeux du monde se tournent vers cette destination turque, ce qui nous motive à repousser les limites de notre expertise et de nos œuvres. Ce succès international repose aussi sur l’excellente collaboration établie avec l’équipe d’Expo 2016 Antalya et sur le talent de notre équipe qui nous permet d’être au sommet de notre art », a souligné Lise Cormier, vice-présidente exécutive et directrice générale de Mosaïcultures Internationales de Montréal.

« L’agence Expo 2016 Antalya est fière que Mosaïcultures Internationales de Montréal ait accepté de participer à la réalisation du volet mosaïcultures, car il s’agit d’un élément d’attraction majeur de l’évènement qui est présenté au monde entier. » a ajouté Levent Murat Danışman, vice-secrétaire général d’expo 2016 Antalya.

Compétition: Mosaïcultures Internationales Montréal 2013

LES MOSAÏCULTURES INTERNATIONALES® DE RETOUR APRÈS 10 ANS D’ABSENCE

De retour à Montréal après 10 ans d’absence, les Mosaïcultures Internationales Montréal 2013 ont été le fruit d’une collaboration étroite entre Mosaïcultures Internationales de Montréal et le Jardin botanique de Montréal, un Espace pour la vie. Présentée sous le thème « Terre d’espérance », cette compétition unique au monde visait à illustrer la beauté et la fragilité de la vie sur la planète de même qu’à sensibiliser les visiteurs à l’importance d’en préserver la biodiversité.

LES GRANDS PRIX 2013

Il est important de souligner que la ville hôtesse ne peut participer au concours. Elle est cependant éligible au Grand Prix du public désignant l’œuvre la plus appréciée par les visiteurs qui votent sur place.

Exposition: Jardin botanique d’Atlanta 2013-2014

En 2013 et 2014, Atlanta Botanical Garden présentait la première exposition de mosaïculture aux États-Unis, sous le thème Imaginary Worlds. Ayant réalisé toutes les œuvres de mosaïculture qui la composaient, Mosaïcultures Internationales de Montréal a donc donné des ateliers de formation aux horticulteurs du jardin botanique d’Atlanta, leur permettant ainsi d’assumer l’entretien dès 2013, puis de participer au montage des œuvres l’année suivante.

Ce partenariat entre Mosaïcultures Internationales de Montréal et Atlanta Botanical Garden, qui remonte au printemps 2013, confirme l’engouement mondial pour cet art horticole raffiné et complexe où l’on crée de véritables œuvres artistiques à partir de végétaux. Des œuvres plus grandes que nature! À l’exposition Imaginary Worlds ou Mondes imaginaires, les visiteurs sont transportés dans un univers féérique et enchanteur composé de 21 mosaïcultures uniques, dont une licorne, un ogre à l’allure sympathique, un couple de gigantesques cobras, de ravissants lapins, des papillons frivoles et, la plus fabuleuses d’entre toutes, la Terre Mère, cette déesse d’une hauteur de 7,6 m qui émerge de la terre. La réalisation de ces œuvres a mis à contribution toute une équipe composée de sculpteurs-soudeurs, horticulteurs, architectes paysagistes, ingénieurs, et graphistes du Québec. En tout, plus de trente personnes ont travaillé à ce projet en étroite collaboration avec l’équipe d’Atlanta Botanical Garden.

D’ailleurs, le message exprimé par sa présidente et directrice générale, Mary Pat Matheson, pour présenter l’exposition Imaginary Worlds témoigne de sa reconnaissance envers Mosaïcultures Internationales de Montréal :

« More than a decade ago, I saw images of colossal sculptures covered with plants pruned with the eye and hand of an artist. The work was captivating, giant animals and imaginary creatures places together in a scene that told a magical story. One of the most eye-catching was a flock of Canada Geese taking flight over the waters of Montreal Bay.

It was early in my tenure at the Atlanta Botanical Garden, so I was content to fantasize about an exhibition like that in Atlanta, never dreaming that it might be possible. However, we learned in the last decade that the impossible can come to be with a talented team and the generosity of the Garden’s patrons. I am incredibly proud that the Garden has presented two remarkable exhibitions with our friends and colleagues from International Mosaiculture of Montreal. Each living sculpture in Imaginary Worlds – Plants Larger Than Life (2013) and A New Kingdom of Plant Giants (2014) – was crafted to complement the beauty of our gardens and delight our visitors, both the young and the young at heart.

I hope that each visitor has experienced this exhibition as a marriage of art and horticulture and left with an understanding that plants are essential to our lives, even when displayed as art. »

Compétition: Mosaïcultures Internationales Hamamatsu 2009

Thème : Symphonie de l’homme et de la nature
Participants : 97 villes et organisations de 25 pays
Visiteurs : 865 000 (66 jours)

En 2009, Hamamatsu a accueilli la compétition internationale de mosaïculture, sous le haut patronage de Son Altesse Royale le prince Akishino. Située au Japon à mi-chemin entre Tokyo et Osaka, Hamamatsu est le berceau des grands constructeurs automobiles Suzuki et Honda. Mais encore, elle est surnommée la « ville de la musique » à cause de sa longue tradition de fabrication d’instruments, surtout le piano. En effet, on y retrouve la compagnie de piano Yamaha, et plusieurs compétitions musicales s’y tiennent. Cette caractéristique a donc dicté le thème choisi pour les Mosaïcultures Internationales Hamamatsu 2009.

Or, du 19 septembre au 23 novembre, plus de 865 000 visiteurs ont pu admirer les 91 œuvres de mosaïculture inspirées par le thème « La symphonie de l’homme et de la nature ». Les 97 équipes provenant de 25 pays ont rivalisé de créativité et de savoir-faire pour présenter des œuvres reflétant leur culture et l’intégration de l’art ainsi que de la nature. Les Mosaïcultures Internationales® tenues à Hamamatsu ont mis à contribution 1200 bénévoles qui ont consacré 5800 jours-personnes tout au long de l’événement.

LES GRANDS PRIX 2009

L’œuvre L’homme qui plantait des arbres, réalisée par Mosaïcultures Internationales de Montréal et conçue en étroite collaboration avec le grand cinéaste d’animation canadien, Frédéric Back, s’est démarquée en remportant le Grand Prix d’honneur du jury international et le Grand Prix du public.

Il est important de souligner que la ville hôtesse ne peut participer au concours. Elle est cependant éligible au Grand Prix du public désignant l’œuvre la plus appréciée par les visiteurs qui votent sur place.

Compétition: Mosaïcultures Internationales Shanghai 2006

Thème : La terre, notre village
Participants : 55 villes et organisations de 15 pays
Visiteurs : Plus de 1 000 000 (76 jours)

C’est à Shanghai, la « tête du dragon chinois » comme la surnomment ses habitants, que se sont déroulées les Mosaïcultures Internationales Shanghai 2006. La ville de Shanghai prenait ainsi la relève de Montréal à laquelle elle est jumelée, et ce, pour le grand émerveillement de près d’un million de visiteurs.

Du 15 septembre au 30 novembre 2006, tous ces visiteurs ont pu admirer plus de 80 œuvres de mosaïculture, toutes plus gigantesques et spectaculaires les unes que les autres, sous le thème « La Terre, notre village ». Les 82 équipes provenant de 15 pays ont rivalisé de créativité et de savoir-faire pour présenter des œuvres reflétant leur culture à travers les trois sous-thèmes ci-après permettant de décliner le thème principal :

  • Raconte-moi l’architecture de ta ville!
  • Raconte-moi la faune de ton pays!
  • Raconte-moi les arts de ta ville!

Avec ses 30 hectares, le site du Century Park ne pouvait s’avérer plus judicieux pour présenter l’événement. Son infrastructure d’accueil et son cadre naturel exceptionnel ont permis l’intégration des œuvres présentées dans un circuit de visite enchanteur dont la durée pouvait varier de 2 à 3 heures.

LES GRANDS PRIX 2006

Il est important de souligner que la ville hôtesse ne peut participer au concours. Elle est cependant éligible au Grand Prix du public désignant l’œuvre la plus appréciée par les visiteurs qui votent sur place.

En raison du grand nombre de villes chinoises participantes, le concours comportait 3 volets : international, national et Shanghai. Il convient de préciser que les 3 villes chinoises classées premières au volet national accédaient automatiquement au volet international.

VOLET INTERNATIONAL – GRAND PRIX D’HONNEUR:

Ex aequo
Montréal en scène. Montréal et Province de Québec, Canada

The Flod-Guarding Turtle at the Taihu Lake, Wuxi, Chine

Compétition: Mosaïcultures Internationales Montréal 2003

Thème : Mythes et légendes du monde
Participants : 51 villes et organisations de 32 pays
Visiteurs : 755 000 (110 jours)

La deuxième compétition internationale de mosaïculture s’est déroulée à Montréal, du 20 juin au 14 octobre 2003, sous le thème « Mythes et légendes du monde ». Au cours de ces 110 jours d’exposition, plus de 755 000 personnes ont pu apprécier les œuvres grandioses issues de la créativité de 51 villes provenant des 32 pays qui y ont participé.

LA VILLE DES CONTES ET LÉGENDES

En quittant le centre financier de la métropole, les visiteurs descendaient la rue McGill jusqu’au parc des Éclusiers du Vieux-Port de Montréal. Dès leur arrivée à l’entrée principale du site des Mosaïcultures Internationales Montréal 2003 se trouvait la « ville aux cent clochers », Montréal, version rêvée, version imaginaire, version Mosaïcultures.

Les visiteurs venaient donc découvrir Montréal, de la ville réelle à la ville des contes et légendes, le canot de la « Légende de la chasse-galerie » passant au-dessus de la « ville aux cent clochers ». Les gens s’embarquaient ainsi pour une flânerie dans un monde de mystères, de mythes, de contes, à la rencontre du merveilleux, du fabuleux, du fantastique, sur les sentiers fleuris du rêve.

L’aménagement du site de la compétition 2003 a été conçu tel un parcours onirique à travers les « Mythes et légendes du monde », thème de l’événement. À l’instar des Mosaïcultures Internationales Montréal 2000, les œuvres ont été disposées en séquence de manière à ce que chacune mette en valeur celles qui l’entouraient tout en étant mise en relief par ses voisines.

DEUX ACTIVITÉS COMPLÉMENTAIRES INTÉGRÉES À LA COMPÉTITION 2003

Concours interarrondissement : Cette activité s’étendait sur l’ensemble du territoire de la ville de Montréal. Les 17 arrondissements ont été invités à concourir en présentant des œuvres sur leur territoire respectif.

Concours dans les écoles de l’île de Montréal : Un premier concours avait comme objectif de conscientiser les enfants à l’importance de l’environnement sous toutes ses formes et à l’importance des richesses culturelles de la planète. L’autre concours invitait les écoliers à soumettre leur dessin d’un mythe ou d’une légende. Les dessins retenus étaient ensuite réalisés en mosaïculture 2D par les enfants, assistés des spécialistes de Mosaïcultures Internationales de Montréal. Ces œuvres étaient exposées à la Place du Québec sur le site même des Mosaïcultures Internationales Montréal 2003. Les lauréats ont été l’école La Voie primaire avec une œuvre intitulée Et si la terre avait été créée par les quatre éléments et l’école secondaire Honoré-Mercier, avec une œuvre intitulée La chasse-galerie.

LES GRANDS PRIX 2003

Il est important de souligner que la ville hôtesse ne peut participer au concours. Elle est cependant éligible au Grand Prix du public désignant l’œuvre la plus appréciée par les visiteurs qui votent sur place.

Grand Prix d’honneur (3D)
La légende des pierres multicolores, Shanghai, Chine

Exposition: Niagara Falls 2002

Au tout début de l’année 2002, la « Niagara Parks Commission » demandait à Mosaïcultures Internationales de Montréal de lui fournir une trentaine d’œuvres pour une exposition qui aurait lieu durant l’été 2002. Les visiteurs du parc de Niagara, adjacent aux renommées chutes, ont été très enthousiastes et ont répondu en grand nombre à cette nouvelle exposition.

Exposition: Jardin des magiciens, Montréal 2001

Devant le succès qu’ont connu les premières Mosaïcultures Internationales® à Montréal en 2000 sous le thème « La planète est une mosaïque », il était clair que ses 730 000 visiteurs avaient grandement apprécié leur expérience et que plusieurs autres avaient manqué l’occasion de se rendre sur le site du Vieux-Port de Montréal. Forts des commentaires du public qui réclamait une seconde édition, les responsables ont donc renouvelé le défi. Toutefois, cette édition 2001 ne pouvait se dérouler sous l’égide du Comité International de Mosaïculture, ce dernier ayant comme règle de répéter l’événement tous les trois ans dans une ville différente de la planète.

« Le jardin des magiciens » allait donc renouveler « La planète est une mosaïque ». Une poussée encore plus forte vers l’audace, la virtuosité et l’invention technique : voilà le défi que les maîtres mosaïculteurs de Montréal se sont donné. Avec une telle vision, Montréal faisait encore un pas pour s’assurer du titre de la capitale mondiale de la mosaïculture.

En 2001, les grandes capitales canadiennes sont conviées à participer à cette exposition de même que les Premières Nations. Le Vieux-Port de Montréal devient le Jardin des magiciens, un monde enchanté où les visiteurs peuvent faire une escapade au pays de l’émerveillement, dans l’univers du rêve.

Au cours des 108 jours d’exposition, plus de 530 000 visiteurs ont défilé sur les sentiers du rêve. Colverts et corbeau géants veulent s’élancer dans le ciel. Un temple bouddhiste thaïlandais inspire notre quête. Une vague gigantesque porte nos espoirs. Il y a aussi l’imposant Inukshuk, gardien vigilant de la toundra arctique, qui guide le chasseur inuit…

Compétition: Mosaïcultures Internationales Montréal 2000

Première mondiale

Thème : La planète est une mosaïque
Participants : 35 villes et organisations de 14 pays
Visiteurs : 730 000 (110 jours)

La première édition des Mosaïcultures Internationales® s’est tenue à Montréal à l’été 2000, sous le thème « La planète est une mosaïque ». Plus de 30 villes et organismes provenant de 14 pays sont venus innover et composer une centaine d’œuvres florales vues par 730 000 visiteurs au cours des 110 jours d’exposition.

GRAND PRIX DU TOURISME DU QUÉBEC

Initié par le Service des parcs, jardins et espaces verts de la Ville de Montréal, l’événement a pris naissance et s’est déployé sur le site du parc des Écluses au Vieux‑Port de Montréal.

Succès sans précédent et dépassant toutes les attentes, l’événement s’est d’ailleurs valu la médaille d’or aux Grands Prix du tourisme du gouvernement du Québec pour l’année 2000.

La force du concept des Mosaïcultures Internationales Montréal 2000 réside dans l’intégration du thème autant pour l’aménagement du site de la compétition que pour le design des œuvres. De plus, les œuvres sont présentées de façon à créer un effet d’ensemble et à être mises en valeur les unes par rapport aux autres.

C’est ainsi qu’en 2000, le port qui a été retenu pour l’aménagement global du site : le port comme lieu d’échanges où arrivent et d’où partent ce qu’il y a de meilleur ou d’essentiel des villes de la planète entière. Cette réalité et cette image du port, les réalités de l’histoire du Vieux-Port de Montréal et les symboles qui y étaient véhiculés, ont été utilisés comme toile le fond pour refléter le thème « La planète est une mosaïque ».

L’aménagement a exploité également l’éphémère qui caractérise notre époque. Voilà pourquoi, loin de vouloir changer l’aménagement du site déjà complet tel qu’il se présentait, les Mosaïcultures Internationales Montréal 2000 ont permis de déposer sur celui-ci une réalité éphémère, un port de l’imaginaire, un port de l’an 2000.

Dans cette ambiance unique, les emplacements ont été délimités et aménagés pour mettre en valeur les œuvres, animant ce port où ont été déposés tous les trésors démontrant la richesse culturelle de la planète, à travers la mosaïculture.

LES GRANDS PRIX 2000

Il est important de souligner que la ville hôtesse ne peut participer au concours. Elle est cependant éligible au Grand Prix du public désignant l’œuvre la plus appréciée par les visiteurs qui votent sur place.

Grand Prix d’honneur (2D et 3D)

Deux dragons jouent avec la perle, Shanghai, Chine